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Je t’aime pour cet amour qui oublie les clichés, Dont se souviennent les draps cela jour après jour. Je t’aime de cet amour que rien n’peut entacher.
Nous sommes de ces amours qui vont au bout du monde, Qui flirtent au petit jour, s’étreignent le lendemain. Une rencontre ancienne au milieu d’une ronde, Depuis je t’appartiens suis l’or de tes matins.
Cette magie là personne ne peut entendre, Elle est bien au-delà de savants sortilèges, Violon et archet n’en finissent de se prendre,
Un début sans fin, un accord en arpège.
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| 29-12-2007, |
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